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Je me présente :
Je m'appelle Lara
J'ai 15 ans
J'adore les mythes sur les vampires
Mes livres préférés (cathégorie vampire parce-que si je vous fait toute la liste de mes livres préférés il faudrais je sais pas combien de lignes lol) : Vampire Knight,La saga de Stephenie Meyer,Journal d'un vampire et Vamp in love.
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Allé à toi Mathias !

à mon tour ! Je m'appel Mathias
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moi aussi je suis accro au vampire
MES PASSIONs :twilight,vampire knight
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 13:20

Modifié le vendredi 21 août 2009 14:30

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Love-Vamp-Pire

# Posté le samedi 28 mars 2009 05:52

Modifié le samedi 28 mars 2009 08:55

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# Posté le samedi 28 mars 2009 06:09

Modifié le mardi 21 avril 2009 12:23

Mythologie du vampire

Mythologie du vampire
Pour commencer voici la mythologie des vampires et les différents mythes


Les vampires dans la littérature


Le thème du vampire a inspiré les poètes et écrivains depuis 1748, année à laquelle Heinrich Augustin von Ossenfelder écrit Der Vampyr.
En 1797, soit un siècle avant Bram Stoker, Goethe, dans la Fiancée de Corinthe, aborde sous forme de métaphore l'état non mort d'une jeune femme se nourrissant de sang.
Le premier texte anglais sur ce thème fut the Vampyre de John Stagg en 1810. Mais le premier personnage qui attira l'attention fut Lord Ruthven, créé par John William Polidori en 1819 dans une longue nouvelle intitulée Le Vampire. Le contexte d'écriture de cette dernière nouvelle est remarquable. Un défi fut lancé par Lord Byron lors d'une journée pluvieuse à, entre autres, John (qui refusa) et Mary Shelley, avec le but d'écrire une nouvelle mettant en scène un mort-vivant. Mary Shelley engendra d'ailleurs Frankenstein. En revanche, Lord Byron, manquant d'inspiration, abandonna ses notes à son secrétaire John William Polidori, qui travailla cette ébauche et eut un succès immédiat en Europe. De fait, la paternité de ce récit fut âprement disputée entre les deux écrivains et fût finalement attribuée à Lord Byron.
Avec sa publication, le thème du vampirisme devient alors incontournable et de nombreux auteurs britanniques, allemands, français s'y essaient : Théophile Gautier, Hoffman, Tolstoï, etc.
Le virage suivant est pris par Sheridan Le Fanu avec Carmilla en 1872. Il présente le vampire comme une victime de son propre état et s'oppose du même coup au bien-pensant de la Grande-Bretagne en abordant le lesbianisme du personnage, sachant que l'homosexualité était fortement condamnée.
En 1897, Bram Stoker crée Dracula qui sacre le vampire personnage de fiction à part entière.
Anne Rice contribuera à redonner une seconde jeunesse au mythe des buveurs de sang, avec ses Chroniques des vampires qui débutent en 1976 avec l'opus Entretien avec un vampire. Dans cette série, Anne Rice donne une interprétation originale des origines des vampires3, et axe une bonne partie de l'½uvre autour des interrogations métaphysiques et morales qui peuvent tenailler les vampires.
Plus récemment, dans la Saga du désir interdit (Twilight en anglais) débutée en 2005, Stephenie Meyer, certains vampires vivent parmi les humains et mènent une vie normale se nourrissant uniquement de sang animal, quand d'autres suivent le régime alimentaire traditionnel


Les vampires au cinéma


Après des représentations du Dracula de Bram Stoker au théâtre, le mythe fut porté à l'écran. Le premier film fut Nosferatu le Vampire par Friedrich Murnau en 1922. Ce film lui valut des poursuites judiciaires de la part de la veuve de Stoker qui estimait que le film était une adaptation du livre et que Murnau aurait dû en acheter les droits pour le porter à l'écran.
Vampyr, ou l'Étrange Aventure de David Gray (Vampyr – Der Traum des Allan Grey) est un film danois de Carl Theodor Dreyer sorti en 1932. (Synopsis : David Gray s'installe un soir dans l'auberge du village de Courtempierre. Pendant la nuit, un vieillard lui rend visite et lui confie un grimoire sur le vampirisme et les moyens d'y faire face. Dès cet instant, David doit affronter et déjouer les pièges d'une femme vampire...)
En 1931, Bela Lugosi joue pour la première fois Dracula dans un film de Tod Browning. Il endossera ce rôle quatre fois en tout. Pour l'anecdote, Bela Lugosi fut enterré avec la cape de Dracula. C'était en 1956.Le deuxième acteur le plus représentatif du rôle de Dracula fut Christopher Lee qui apparut en 1958 dans le film de Terence Fisher : le Cauchemar de Dracula. Lee joua ce rôle dans une dizaine de films.
Le cinéma présenta ensuite des ½uvres plus ou moins noires ou parodiques sur le thème des vampires : Le Bal des vampires de Polanski en 1967 (parodie) avec Sharon Tate, Les Lèvres rouges en 1971 de Harry Kümel, Les Prédateurs de Tony Scott en 1983 avec Catherine Deneuve et David Bowie, les deux Vampire, vous avez dit Vampire? de Tom Holland en 1985 et de Tommy Lee Wallace en 1988... On peut noter l'excellent remake du Nosferatu de 1922, 'Nosferatu fantom der Nacht' (1978) de Werner Herzog, avec Klaus Kinski, Isabelle Adjani et Bruno Gans, mis en scène avec un romantisme magnifique et un travail de lumière éblouissant.
Un peu en marge, à la fin des années 1960 et au début des années 1970, le cinéaste français Jean Rollin contribua à érotiser très forcément le mythe dans des réalisations d'un esthétisme très personnel.
En 1987, sortent deux films produits aux États-Unis Aux frontières de l'aube (Near Dark) et Génération perdue (Lost Generation) qui relancent l'intérêt pour les films de Vampire.
Mais ce n'est qu'en 1992 que le thème des vampires reviendra en force sur les écrans avec Dracula de Francis Ford Coppola. Par la suite, la production de films sur ce thème augmenta et permit autant d'½uvres remarquables que d'½uvres inintéressantes4.
Facultés prêtées aux vampires de fictions
Selon les mythes, légendes ou auteurs, le vampire dispose de forces ou de faiblesses différentes. Ainsi, dans le roman de Bram Stoker, les facultés de Dracula sont énumérées de façon précise par l'un des personnages, le docteur Van Helsing :
« Il faut savoir que le nosferatu ne meurt pas, comme l'abeille, une fois qu'il a fait une victime. Au contraire, il n'en devient que plus fort ; et, plus fort, il n'en est que plus dangereux (...). Il se sert de la nécromancie, art qui, comme l'indique l'étymologie du mot, consiste à évoquer les morts pour deviner l'avenir, et tous les morts dont il peut approcher sont à ses ordres (...). Il peut, avec pourtant certaines réserves, apparaître où et quand il veut et sous l'une ou l'autre forme de son choix ; il a même le pouvoir, dans une certaine mesure, de se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre, et de se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, la phalène, le renard et le loup ; il peut se faire grand et se rapetisser et, à certains moments, il disparaît exactement comme s'il n'existait plus.5 »
Le même personnage précise toutefois plus loin que plusieurs moyens sont utilisables pour éliminer le vampire :
« Il est prisonnier, plus qu'un homme condamné aux galères, plus qu'un fou enfermé dans un cabanon. Aller là où il a envie lui est interdit. Lui qui n'est pas un être selon la nature, il doit cependant obéir à certaines de ses lois - pourquoi, nous n'en savons rien. Toutes les portes ne lui sont pas ouvertes ; il faut au préalable qu'on l'ait prié d'entrer ; alors seulement il peut venir quand il le désire. Son pouvoir cesse, comme d'ailleurs celui de toutes les puissances malignes, dès les premières lueurs de l'aube. Il jouit d'une certaine liberté, mais en des moments précis. S'il ne se trouve pas à l'endroit où il voudrait être, il ne peut s'y rendre qu'à midi, ou au lever, ou au coucher du soleil (...). Ainsi, tandis que le vampire peut parfois accomplir sa propre volonté, pourvu qu'il respecte les limitations qui lui sont imposées et se confine dans son domaine : son cercueil à lui, son enfer à lui, ou encore dans un endroit non béni (...) ; et encore ne peut-il se déplacer qu'à des moments bien précis. On dit aussi qu'il ne peut franchir des eaux vives qu'à marée haute ou lorsque la mer est étale. Et puis, il y a des choses qui lui ôtent tout pouvoir, comme l'ail, nous le savons assez ; comme ce symbole, ma petite croix d'or, devant laquelle il recule avec respect et s'enfuit. Il y en a encore d'autres (...) : une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l'empêche d'en sortir, une balle bénite que l'on tirerait sur son cercueil le tuerait et il deviendrait alors un mort véritable. Quant au pieu que l'on enfonce dans son c½ur, nous savons qu'il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu'il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d'ombre.6 »
Dans le premier film s'inspirant du roman, Nosferatu, Murnau n'indique qu'un seul moyen permettant d'éliminer le vampire : une femme au c½ur pur doit faire oublier le lever du jour au comte. C'est de là qu'est née la croyance dans les effets nocifs des rayons du soleil sur les vampires, laquelle sera exploitée dans la plupart des films. Par ailleurs, Murnau comme les autres cinéastes ne détaillent pas autant les facultés des vampires - par souci d'alléger l'intrigue, très certainement. Mais ils leur en prêtent d'autres ; ainsi, les films dans lesquels a joué Bela Lugosi ont développé l'idée que les vampires possédaient un pouvoir hypnotique leur permettant, notamment, de séduire efficacement les femmes.
Dans son Dracula, Coppola invente de nouvelles règles. Ainsi, son personnage principal est capable de boire et de manger. Il peut également se déplacer le jour - et pas seulement à certaines heures.
Ainsi, le vampire
• se nourrit de sang ;
• est déjà mort et ne peut-être tué à nouveaux que par des pratiques spéciales : pieu dans le c½ur, clou dans la tête, une décapitation ou une crémation (la tradition populaire réclamait les quatre à la fois7). Il doit ensuite être enterré à l'angle d'un carrefour (plusieurs variantes) ;
• est immortel (c'est-à-dire n'est pas soumis à la vieillesse) ;
• devient plus puissant avec l'âge, c'est-à-dire qu'il résistera mieux aux lieux saints ou à l'eau bénite par exemple ;
• a le teint pâle 7 ou une peau d'une blancheur blafarde ;
• a la faculté de se transformer en animal (animal quelconque7 ou uniquement loup, chauve-souris selon les auteurs) ou en brume7. Les formes qui lui sont prêtées selon les auteurs peuvent être diverses : grenouille, araignée, parfois même légumes et autres objets inanimés. Il convient de noter que, contrairement à l'homme atteint de lycanthropie, qui doit ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou, le vampire ne semble pas avoir besoin de se déshabiller pour se changer en animal ;
• est très fort, très rapide, a une excellente vision nocturne7 ;
• peut être repoussé, blessé par des symboles sacrés (crucifix, eau bénite)7 ;
• ne supporte pas la lumière du soleil ; mais n'est pas tué par elle.
• peut lire dans les pensées ;
• ne se reflète pas dans les miroirs ;
• ne peut franchir un seuil ou pénétrer dans un bâtiment sans y avoir été invité ;
• ne peut franchir l'eau courante ;
• est indisposé par l'odeur de l'ail ;
• est obligé de compter toutes les graines d'un sac renversé devant lui, et de dénouer tous les n½uds qu'il croise, même si le jour arrive, et ne peut s'en détourner que lorsqu'il a fini de les compter ;9
• a un don pour la séduction dont il se sert pour approcher certaines de ses proies, souvent des femmes.
• ne doit pas boire le sang et manger la chair d'un humain mort, qui peut leur causer un empoisonnement très grave

# Posté le vendredi 27 mars 2009 15:25

Modifié le lundi 10 août 2009 14:58

Les différences entre certains mythes des vampires dans la littérature

Les différences entre certains mythes des vampires dans la littérature
La Saga du désir interdit, best-seller de Stephenie Meyer, se compose de quatre tomes, en plus d'un cinquième à paraître. Elle est centrée sur des créatures fantastiques, appellées vampires car assez proches des créatures largement connues sous ce nom.
Cependant, ces créatures de la saga sont différentes des représentations habituelles. Les vampires de la saga apparaissent même, lors de la recherche de Bella Swan sur internet, plus proches du mythe indo-américain de l'Apotamkin.
L'auteur précise donc qu'elle crée son propre type de vampires, s'inspirant des stéréotypes connus, et les modifiant selon les besoins. Du point de vue de l'histoire, c'est parce que les légendes concernant les vampires tels Dracula sont inspirés d'informations - en partie erronées - sur les véritables vampires. Par exemple, les vampires de cette saga préfèrent ne pas s'exposer au plein soleil, qui les rend reconnaissables. D'où la légende selon laquelle la lumière du jour tue les vampires.
Leurs ennemis héréditaires, les Indiens Quileute, les appellent aussi "Sang-froid" et "Buveurs de Sang".
On peut remarquer que l'auteure a voulu présenter, à travers son ½uvre, sa propre vision de ces créatures, tout en s'inspirant des caractéristiques de l'image classique du vampire. Mais d'une manière générale, les caractéristiques retennues sont telles que les vampires de cette saga n'ont que des points supérieurs par rapport aux humains (physiquement), et aucun point faible.
On reconnaît chez les vampires de Twilight :
• la beauté ensorcelante - d'où leur facilité à attraper leurs proies -,
• la peau pâle comme du marbre blanc et dure comme le granit,
• l'immortalité,
• les capacités de se mouvoir avec grâce et à une vitesse fulgurante,
• la force et les cinq sens surdéveloppés.
Mais on leur trouve également des différences majeures :
• Leur résistance est totalement hors du commun : un vampire "classique" devrait mourir si l'on parvenait à lui trancher la tête. Or, dans Twilight les créatures sont encore capables de garder le contrôle de leurs membres - et ainsi conserver une part de leur combativité - après avoir été mis en pièces. Il est nécessaire de brûler leurs restes pour les anéantir complètement.
• On croit aussi que le vampire ne supporte pas les rayons du soleil, dont il se cache à tout prix toutefois dans Twilight, les rayons ne provoquent pas du tout la mort du vampire mais une réaction de leur peau, créant des reflets sur celle-ci et lui donnant ainsi l'aspect d'un diamant. De ce fait, ils deviennent facile à repérer, même au milieu d'une foule. Cette réaction est fort mise en valeur dans Tentation.
• De surcroît, toutes les autres méthodes traditionnelles permettant de tuer un vampire sont inefficaces sur ceux de la saga. Il ne craignent absolument pas l'ail, un pieu en or, ni même une croix1.
• En plus de cela, certains vampires de Twilight bénéficient d'un pouvoir qui leur est propre: par exemple, Edward peut lire les pensées de n'importe quel individu -sauf Bella-, sa s½ur Alice, quant à elle, possède un don de voyance lui permettant de voir des images du futur (bien que ce don de voyance ne soit pas toujours exact), Jasper parvient à maîtriser et changer les émotions des gens, etc.
• Autre détail caractérisant cette sorte de vampires : le processus leur permettant de transformer les humains en leurs semblables : leurs dents sont en effet pourvues d'un venin qui, une fois un individu mordu, se propage dans les veines de ce dernier jusqu'au c½ur. L'individu est alors contaminé. Au bout de trois jours dans le livre et quelques minutes dans le film, et après avoir enduré les souffrances de la mutation, il est un vampire. Mais il n'est pas obligatoire de mordre dans le cou. Pour raccourcir les souffrances de la personne, il est préférable de choisir une partie du corps près du c½ur, ou mieux, de placer le vénin dans une seringue pour l'injecter directement dans le c½ur.
• Dans la Saga du désir interdit, les vampires perdent la couleur de leurs yeux naturels - autrement dit, ceux qu'ils avaient dans leur vie d'humain - au profit d'une couleur qui est spécifique au régime alimentaire : La couleur des yeux chez les "végétariens", c'est à dire ceux qui ne boivent pas le sang des humains, est l'ambre. Les autres ont les yeux rouge sang (pour les membres du clan de James) ou pourpre (pour les membres du clan Volturi). Par contre, lorsqu'un vampire se trouve assoiffé, ses pupilles se dilatent et ses yeux sont donc noirs.
• Dans les légendes universelles, les vampires n'ont pas de reflet dans un miroir. Or dans Twilight, ils possèdent bien un reflet ; on le voit lorsque James donne rendez-vous à Bella dans son ancien studio de danse (une pièce entourée de miroirs). On peut aussi apercevoir le reflet de Victoria dans une fenêtre, à la fin du film, regardant danser Bella et Edward. On dit aussi qu'il n'apparaissent pas sur les photos en revanche dans le tome 2 Bella prend des photos d'Edward et il apparaît dessus.


# Posté le vendredi 27 mars 2009 15:30

Modifié le lundi 10 août 2009 14:59